Danseur de flamenco quand pris de frénésie
Le duende te possède, son pouvoir t’envahit
Tu es comme le volcan d’où s’échappe la lave
Du monde souterrain dont elle était esclave.
Quand la sombre énergie vient soudain éclore
Qu’elle brise les digues pour donner au folklore
La sourde vérité par laquelle il traduit
La présence cachée qui enfin le produit.
Duende quand le vent souffle au milieu de l’orage
Pour se faire tornade en spirale de rage
Qu’il s’échappe du sol pour monter vers les cieux
Et emporte avec lui des rançons pour les dieux.
Duende quand du chanteur jaillit une voix rauque
Comme venue d’ailleurs au fond d’un bouge glauque,
Qu’elle remue les tripes des buveurs alentour
Et semble célébrer la fin de tous les jours.
Duende quand est saisi l’esclave de fureur
Qu’il surmonte sa peur ainsi que sa douleur
Qu’il arrache ses chaînes au mépris de sa vie
Qu’il veut la liberté qu’un jour on lui a ravie.
Duende quand le poète ne cherche plus ses mots
Que ceux ci se bousculent pour exprimer nos maux
Qu’ils ne sont plus qu’un cri qui monte de son ventre
Par où une lumière en chacun de nous entre.
Le duende te possède, son pouvoir t’envahit
Tu es comme le volcan d’où s’échappe la lave
Du monde souterrain dont elle était esclave.
Quand la sombre énergie vient soudain éclore
Qu’elle brise les digues pour donner au folklore
La sourde vérité par laquelle il traduit
La présence cachée qui enfin le produit.
Duende quand le vent souffle au milieu de l’orage
Pour se faire tornade en spirale de rage
Qu’il s’échappe du sol pour monter vers les cieux
Et emporte avec lui des rançons pour les dieux.
Duende quand du chanteur jaillit une voix rauque
Comme venue d’ailleurs au fond d’un bouge glauque,
Qu’elle remue les tripes des buveurs alentour
Et semble célébrer la fin de tous les jours.
Duende quand est saisi l’esclave de fureur
Qu’il surmonte sa peur ainsi que sa douleur
Qu’il arrache ses chaînes au mépris de sa vie
Qu’il veut la liberté qu’un jour on lui a ravie.
Duende quand le poète ne cherche plus ses mots
Que ceux ci se bousculent pour exprimer nos maux
Qu’ils ne sont plus qu’un cri qui monte de son ventre
Par où une lumière en chacun de nous entre.
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