Vous l'aurez deviné
Publié le 07 avril 2026
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Tu n’es rien sans un autre et tu pourrais périr,
Si n’existait pour toi, au bout, un réceptacle.
Tu combles ainsi le cœur comme tu fais souffrir
Tous ceux pour te trouver qui se heurte à l’obstacle,
Ne trouvent ton chemin sur la carte du tendre
S’égarent et en vain te cherchent, sans repos,
Qui passent une vie, parfois même, à t’attendre
Ne goûteront, jamais, ton frisson sur leur peau.
Tu gaspilles tes flèches, oh enfant capricieux !
Dispersées au hasard, elles manquent leurs cibles.
Trop souvent, tu empêches les humains d’être heureux,
En les privant de toi, d’un rêve inaccessible.
Ou bien tu assèches les cœurs, de tout élan
Les rendant aussi froids que peut l’être une pierre
Tu agis sur certains tout comme un poison lent
Qui lors dévore en eux tout désir de lumière.
Tu prends tant de formes qu’elles sont déroutantes
Ton pouvoir est énorme et pourtant si subtil
À beaucoup tu fais peur, et bien d’autres tu tentes
Tu gouvernes nos vies, mais de qui s’agit-il ?
Vous l’aurez deviné, ou du moins, je le pense,
Je vous parle d’amour, comme il me sourit.
Si je suis dans l’erreur, je n’ai d’autre défense
Que celle de vous dire que je n’en suis guéri.
Si n’existait pour toi, au bout, un réceptacle.
Tu combles ainsi le cœur comme tu fais souffrir
Tous ceux pour te trouver qui se heurte à l’obstacle,
Ne trouvent ton chemin sur la carte du tendre
S’égarent et en vain te cherchent, sans repos,
Qui passent une vie, parfois même, à t’attendre
Ne goûteront, jamais, ton frisson sur leur peau.
Tu gaspilles tes flèches, oh enfant capricieux !
Dispersées au hasard, elles manquent leurs cibles.
Trop souvent, tu empêches les humains d’être heureux,
En les privant de toi, d’un rêve inaccessible.
Ou bien tu assèches les cœurs, de tout élan
Les rendant aussi froids que peut l’être une pierre
Tu agis sur certains tout comme un poison lent
Qui lors dévore en eux tout désir de lumière.
Tu prends tant de formes qu’elles sont déroutantes
Ton pouvoir est énorme et pourtant si subtil
À beaucoup tu fais peur, et bien d’autres tu tentes
Tu gouvernes nos vies, mais de qui s’agit-il ?
Vous l’aurez deviné, ou du moins, je le pense,
Je vous parle d’amour, comme il me sourit.
Si je suis dans l’erreur, je n’ai d’autre défense
Que celle de vous dire que je n’en suis guéri.
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