Tout dépend du regard.
Publié le 20 décembre 2025
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Tout dépend du regard qu’on pose sur les choses
Tout comme de l’humeur alors dont on dispose
Le monde est d’abord juste comme on le voit
Et cela détermine la couleur de la voix,
Avec laquelle on le pleure, ou le chante,
Sous le poids du malheur ou de ce qui enchante.
Chacun sa vérité, qui peut avoir raison ?
Chacun ne voit le monde que depuis sa maison.
Tirer son jugement de ce qu’on vous raconte
Ou se montrer capable de faire ses propres comptes,
Ne pas se contenter de simples opinions
Partir se renseigner sur les vraies équations
Paresse de l’esprit ou vraie curiosité ?
Non mouton de Panurge, apprendre à critiquer
Voir midi à sa porte ou commun intérêt
Voilà des choix possibles ou bien y renoncer.
Ne pas se satisfaire de plaisirs immédiats
S’ils sont poisons à terme ou sources d’embarras
Ne pas croire tout ce que disent les médias
Mais ne pas aux critiques dire : bon débarras !
On peut faire l’autruche, croyant se préserver,
Ne pas voir ou entendre ce qui peut énerver.
Ou regarder en face la bêtise des hommes
Et tenter pour sa part d’en être économe.
Tout dépend du regard qu’on pose sur les choses
Tout comme de l’humeur alors dont on dispose
Le monde est d’abord juste comme on le voit
Et cela détermine la couleur de la voix,
Vous aurez deviné quel a été mon choix
Puisque vous me lisez et jusqu’au bout je crois
Que l’on ne doit se taire même si sans effets
Resteront mes écrits sans baguette de fée.
Tout comme de l’humeur alors dont on dispose
Le monde est d’abord juste comme on le voit
Et cela détermine la couleur de la voix,
Avec laquelle on le pleure, ou le chante,
Sous le poids du malheur ou de ce qui enchante.
Chacun sa vérité, qui peut avoir raison ?
Chacun ne voit le monde que depuis sa maison.
Tirer son jugement de ce qu’on vous raconte
Ou se montrer capable de faire ses propres comptes,
Ne pas se contenter de simples opinions
Partir se renseigner sur les vraies équations
Paresse de l’esprit ou vraie curiosité ?
Non mouton de Panurge, apprendre à critiquer
Voir midi à sa porte ou commun intérêt
Voilà des choix possibles ou bien y renoncer.
Ne pas se satisfaire de plaisirs immédiats
S’ils sont poisons à terme ou sources d’embarras
Ne pas croire tout ce que disent les médias
Mais ne pas aux critiques dire : bon débarras !
On peut faire l’autruche, croyant se préserver,
Ne pas voir ou entendre ce qui peut énerver.
Ou regarder en face la bêtise des hommes
Et tenter pour sa part d’en être économe.
Tout dépend du regard qu’on pose sur les choses
Tout comme de l’humeur alors dont on dispose
Le monde est d’abord juste comme on le voit
Et cela détermine la couleur de la voix,
Vous aurez deviné quel a été mon choix
Puisque vous me lisez et jusqu’au bout je crois
Que l’on ne doit se taire même si sans effets
Resteront mes écrits sans baguette de fée.
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