Tous ces cris
Publié le 07 avril 2026
moins d'une minute de lecture
4 lecture
(0)
Je suis comme un flocon au milieu d’une foire
Et mû contre mon gré par les vents de l’histoire,
Comme une âme perdue parmi des millions d’autres
Entendant résonner la voix des faux apôtres.
J’entrevois par moment des éclats de lumière
Tels de pauvres fanaux au milieu des brouillards
Ce sont de simples mots qui comme des prières
Veulent dire le vrai, mais souvent c’est trop tard,
Tant ce sont les mensonges qui occupent la place
Tout gonflés d’importance par les réseaux sociaux,
Tant ce sont des éponges qui se voilent la face
Les gens bien trop sensibles aux propos commerciaux.
Je suis tel un fétu, balloté sans repos
Je n’ai de carapace pour protéger ma peau.
Tous les jours la traversent comme des coups d’épée
Des mots clamant la guerre, mettant fin à la paix.
Les hommes point ne changent, relisez La Fontaine
Ils sont toujours épris de bêtise et de haine,
Sur leurs pires faiblesses tout est déjà écrit
Ne nous étonnons pas que montent tous ces cris.
Et mû contre mon gré par les vents de l’histoire,
Comme une âme perdue parmi des millions d’autres
Entendant résonner la voix des faux apôtres.
J’entrevois par moment des éclats de lumière
Tels de pauvres fanaux au milieu des brouillards
Ce sont de simples mots qui comme des prières
Veulent dire le vrai, mais souvent c’est trop tard,
Tant ce sont les mensonges qui occupent la place
Tout gonflés d’importance par les réseaux sociaux,
Tant ce sont des éponges qui se voilent la face
Les gens bien trop sensibles aux propos commerciaux.
Je suis tel un fétu, balloté sans repos
Je n’ai de carapace pour protéger ma peau.
Tous les jours la traversent comme des coups d’épée
Des mots clamant la guerre, mettant fin à la paix.
Les hommes point ne changent, relisez La Fontaine
Ils sont toujours épris de bêtise et de haine,
Sur leurs pires faiblesses tout est déjà écrit
Ne nous étonnons pas que montent tous ces cris.
Connectez-vous
pour noter ce poème, l'ajouter à vos favoris et créer des collections.