Peux-tu te regarder, tyran, dans une glace ?
Qu’as-tu de plus que tous, du pouvoir, quelle affaire !
Du plaisir, tu n’en as, qu’à mettre un autre aux fers
Et que chacun frémisse à contempler ta face !
Tu es gonflé de toi, le monde est une farce,
Où tu aimes, chenapan, envoyer tes galères.
Quoi ! Quelqu’un te résiste ? Tu déclenches l’enfer,
Afin que ce faquin comprenne où est à sa place.
Tu joues à l’éléphant cassant la porcelaine
A la boule lancée dans le grand jeu de quilles
Tu suscites partout ou la peur, ou la haine.
Si l’histoire des hommes effaçait les despotes
Peut être moins de nous jouerait de fausses notes.
Le monstre resterait caché dans sa coquille.
Qu’as-tu de plus que tous, du pouvoir, quelle affaire !
Du plaisir, tu n’en as, qu’à mettre un autre aux fers
Et que chacun frémisse à contempler ta face !
Tu es gonflé de toi, le monde est une farce,
Où tu aimes, chenapan, envoyer tes galères.
Quoi ! Quelqu’un te résiste ? Tu déclenches l’enfer,
Afin que ce faquin comprenne où est à sa place.
Tu joues à l’éléphant cassant la porcelaine
A la boule lancée dans le grand jeu de quilles
Tu suscites partout ou la peur, ou la haine.
Si l’histoire des hommes effaçait les despotes
Peut être moins de nous jouerait de fausses notes.
Le monstre resterait caché dans sa coquille.
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