Il bouge à peine et pourtant
Il semble là depuis longtemps
Qu’a-t-il su garder en mémoire,
Qui ne lui parait dérisoire ?
Lui qui se dresse vers le ciel
Et plonge au cœur de la terre
Lui qui tutoie les arcs en ciel
Et étend très loin son couvert.
Il offre un havre à tant de vies
Qui tout en lui trouvent un abri
Il respire à l’envers de nous
Et rejette un air plus doux.
Combien un jour se sont assis
Recherchant son ombre propice
Et sous ses branches ont inscrit
Des mots prometteurs de délices ?
Il n’aime point la solitude
Préférant plus la compagnie
D’autres qui comme lui sont rudes
Et supportent les avanies.
Il ne craint que les ouragans
Les coups de hache et le vent
Il n’attend rien de personne
Seulement que son heure sonne.
Il semble là depuis longtemps
Qu’a-t-il su garder en mémoire,
Qui ne lui parait dérisoire ?
Lui qui se dresse vers le ciel
Et plonge au cœur de la terre
Lui qui tutoie les arcs en ciel
Et étend très loin son couvert.
Il offre un havre à tant de vies
Qui tout en lui trouvent un abri
Il respire à l’envers de nous
Et rejette un air plus doux.
Combien un jour se sont assis
Recherchant son ombre propice
Et sous ses branches ont inscrit
Des mots prometteurs de délices ?
Il n’aime point la solitude
Préférant plus la compagnie
D’autres qui comme lui sont rudes
Et supportent les avanies.
Il ne craint que les ouragans
Les coups de hache et le vent
Il n’attend rien de personne
Seulement que son heure sonne.
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