Qu’est-ce que le divin puisqu’ainsi on le nomme
Ce grand sujet de quête pour un bon nombre d’hommes ?
Qu’est-ce que le sacré, ce concept en mpéril
Devient lorsque que l’homme regarde son nombril ?
Notre monde s’encombre de plus en plus d’objets
De l’autre il s’appauvrit de ses grandes idées.
Nous ne savons plus trop pourquoi courber la tête
De l’espace au dessus on veut faire conquête.
Sans une transcendance pourquoi l’humilité ?
Pour notre descendance contre quoi donc lutter ?
S’il n’y a plus de dieux, il n’est plus de vergogne
De sa propre puissance l’homme est un ivrogne.
Pour pouvoir s’élever on doit lever la tête
Et de l’inaccessible partir un jour en quête.
Si tu regardes en bas, tu te crois au sommet
Tout te semble petit que tu veux dominer.
Quand l’homme désormais n’éprouve aucune honte
Il prépare sa perte à ce que l’on raconte.
Beaucoup de religions sont tombées dans un piège
En plaçant quelques hommes tout en haut de leur siège
Le guide est celui qui ouvre une voie
Pas celui qui en haut, en donnant de la voie
Te dis toujours quoi faire, ce que faire tu dois
Demandant d’obéir et à l’œil et au doigt.
Le divin n’est parfois que dans une rencontre
Une illumination passagère et féconde
Qui déchire un voile, qui l’inattendu montre,
Comme une étincelle qui éclaire le monde.
Ne point le mélanger avec d’autres ivresses,
Le vin du dieu Bacchus est illusion traîtresse
Qui conduit bien souvent à tant d’autres bassesses
Ce ne sont que remords que derrière elle laisse.
Demeurent les questions pourquoi, pour qui, pour quoi ?
Et devant celles ci, l’homme est resté coi.
Celles-là, c’est heureux, encore le dépassent
Ne va pour y répondre, te perdre dans l’espace.
Ce grand sujet de quête pour un bon nombre d’hommes ?
Qu’est-ce que le sacré, ce concept en mpéril
Devient lorsque que l’homme regarde son nombril ?
Notre monde s’encombre de plus en plus d’objets
De l’autre il s’appauvrit de ses grandes idées.
Nous ne savons plus trop pourquoi courber la tête
De l’espace au dessus on veut faire conquête.
Sans une transcendance pourquoi l’humilité ?
Pour notre descendance contre quoi donc lutter ?
S’il n’y a plus de dieux, il n’est plus de vergogne
De sa propre puissance l’homme est un ivrogne.
Pour pouvoir s’élever on doit lever la tête
Et de l’inaccessible partir un jour en quête.
Si tu regardes en bas, tu te crois au sommet
Tout te semble petit que tu veux dominer.
Quand l’homme désormais n’éprouve aucune honte
Il prépare sa perte à ce que l’on raconte.
Beaucoup de religions sont tombées dans un piège
En plaçant quelques hommes tout en haut de leur siège
Le guide est celui qui ouvre une voie
Pas celui qui en haut, en donnant de la voie
Te dis toujours quoi faire, ce que faire tu dois
Demandant d’obéir et à l’œil et au doigt.
Le divin n’est parfois que dans une rencontre
Une illumination passagère et féconde
Qui déchire un voile, qui l’inattendu montre,
Comme une étincelle qui éclaire le monde.
Ne point le mélanger avec d’autres ivresses,
Le vin du dieu Bacchus est illusion traîtresse
Qui conduit bien souvent à tant d’autres bassesses
Ce ne sont que remords que derrière elle laisse.
Demeurent les questions pourquoi, pour qui, pour quoi ?
Et devant celles ci, l’homme est resté coi.
Celles-là, c’est heureux, encore le dépassent
Ne va pour y répondre, te perdre dans l’espace.
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