De vieux chalets d’alpage blottis contre un talus
À l’abri d’avalanches comme on n’en voit plus
Des huttes en pierres sèches qu’on appelle bories
Qui font par temps d’orage de propices abris
Pour vivre en montagne, lieu inhospitalier
L’homme a construit partout ces objets familiers
Au temps où il devait travailler pour survivre
Avec le bétail qui procurait ses vivres.
Pour qui observe bien il verra maints vestiges
De cette occupation au flanc, sur les coteaux
Partout et dans les pentes, des murets, des ressauts
Tout était cultivé, parfois jusqu’au vertige.
Pour qui s’y aventure c’est un étonnement
Tant de travail ardu pour peu de rendement
Tant de cailloux charriés pour faire ces clôtures
Combien la vie alors devait leur sembler dure.
La montagne aujourd’hui est pour l’amusement
Les pentes enneigées ? tout sauf inconvénient.
Les sentiers se parcourent d’un pas bien entraînant
Jadis ils ne l’étaient par aucun fainéant.
Quels sont les témoignages de nos activités
Que nous allons laisser à tous ceux qui vont suivre ?
Quelques remonte-pentes rouillés, désaffectés
Des monceaux de plastiques que rien ne peut détruire ?
Epoques différentes mais combien éloquentes
Quand à notre rapport avec la nature
Époques différentes, mais combien décadente
Peut sembler à présent notre propre aventure…
À l’abri d’avalanches comme on n’en voit plus
Des huttes en pierres sèches qu’on appelle bories
Qui font par temps d’orage de propices abris
Pour vivre en montagne, lieu inhospitalier
L’homme a construit partout ces objets familiers
Au temps où il devait travailler pour survivre
Avec le bétail qui procurait ses vivres.
Pour qui observe bien il verra maints vestiges
De cette occupation au flanc, sur les coteaux
Partout et dans les pentes, des murets, des ressauts
Tout était cultivé, parfois jusqu’au vertige.
Pour qui s’y aventure c’est un étonnement
Tant de travail ardu pour peu de rendement
Tant de cailloux charriés pour faire ces clôtures
Combien la vie alors devait leur sembler dure.
La montagne aujourd’hui est pour l’amusement
Les pentes enneigées ? tout sauf inconvénient.
Les sentiers se parcourent d’un pas bien entraînant
Jadis ils ne l’étaient par aucun fainéant.
Quels sont les témoignages de nos activités
Que nous allons laisser à tous ceux qui vont suivre ?
Quelques remonte-pentes rouillés, désaffectés
Des monceaux de plastiques que rien ne peut détruire ?
Epoques différentes mais combien éloquentes
Quand à notre rapport avec la nature
Époques différentes, mais combien décadente
Peut sembler à présent notre propre aventure…
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